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	<title>Commentaires sur : [Silicon Valley &amp; IDEO] / [Batimat] : même combat</title>
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	<description>Réflexions et Inflexions</description>
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		<title>Par : Audrey Bernardin</title>
		<link>http://blog.vincent-houdou.com/?p=74&#038;cpage=1#comment-9</link>
		<dc:creator>Audrey Bernardin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 16:46:27 +0000</pubDate>
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		<description>FOCUS : vu aux Etats-Unis 

L’innovation en panne chez les industriels ? 

Dans un article du 9 décembre dans la presse professionnelle américaine, on considère que le manque d’innovation des industriels est au moins autant responsable du ralentissement de la consommation que la crise économique elle-même. 

Lorsqu’on demande aux analystes de l’industrie et du commerce de détail d’identifier les « must-have » de la saison, on nous répond : « Cette saison, il n’y a pas de « produit qui tue », pas de Xbox, pas de produit en rupture de stock sous la pression d’un trop grand engouement… » déclare John Donahoe, PDG de e-Bay, au sortir d’une conférence la semaine dernière.

Alors que les fabricants endossent pour partie la responsabilité de ne pas investir sur l’innovation, les détaillants choisissent de leur côté de ne prendre aucun risque et de capitaliser sur des produits qui ont déjà fait leurs preuves en termes de ventes. Il s’agit donc bien d’un choix délibéré de ne pas lancer de nouvelle tendance pour « réveiller » le consommateur.
« Beaucoup de distributeurs préfèrent vivre gentiment au jour le jour plutôt que de sortir des sentiers battus » explique Patricia Edwards, analyste et fondatrice de Storehouse Partners. «  Cette année, il s’agit de survivre. Prendre des risques, ok, mais hors de question de commettre la moindre erreur, cette année. »

Il se peut d’ailleurs, que l’industrie ait été trop prompte à abandonner le champ de l’innovation. Pour Wendy Liebman, présidente de WSL Strategic Retail. « Les industriels comme les distributeurs ont mal interprété le fait que les consommateurs soient réticents à ouvrir leur porte-monnaie pour la simple et unique raison qu’ils ne sont pas intéressés ! » dit-elle. 
« Ils peuvent être soudainement emballés. Ça s’est déjà vu. Combien d’iPhones ont été vendus en pleine récession ? Les gens ont de l’argent à dépenser, surtout à Noël. Mais fabricants et distributeurs doivent proposer des produits qui donnent envie. Pour quelque chose de nouveau et différent, les consommateurs trouveront de l’argent. D’ici là, ils restent prudents. »


Alors à nous, gens de marketing et de communication de prendre le relais ! 

Cette année on ne trouve pas l’innovation dans les rayons, mais dans les approches de promotion des ventes, comme par exemple, pour la carte cadeau.
En effet, des systèmes de remise et de réductions sont désormais attribués aux cartes cadeau ! Effet immédiat : les ventes de cartes cadeaux ont fait un bond, à tel point qu’il s’agit d’une des rares catégories de produit en progression en cette fin d’année. […]

Ainsi, cette année la tendance n’est pas à capitaliser sur les nouveaux produits, mais sur les nouveaux moyens de vendre les anciens produits !

Source : Advertising Age du 10 décembre 2009</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>FOCUS : vu aux Etats-Unis </p>
<p>L’innovation en panne chez les industriels ? </p>
<p>Dans un article du 9 décembre dans la presse professionnelle américaine, on considère que le manque d’innovation des industriels est au moins autant responsable du ralentissement de la consommation que la crise économique elle-même. </p>
<p>Lorsqu’on demande aux analystes de l’industrie et du commerce de détail d’identifier les « must-have » de la saison, on nous répond : « Cette saison, il n’y a pas de « produit qui tue », pas de Xbox, pas de produit en rupture de stock sous la pression d’un trop grand engouement… » déclare John Donahoe, PDG de e-Bay, au sortir d’une conférence la semaine dernière.</p>
<p>Alors que les fabricants endossent pour partie la responsabilité de ne pas investir sur l’innovation, les détaillants choisissent de leur côté de ne prendre aucun risque et de capitaliser sur des produits qui ont déjà fait leurs preuves en termes de ventes. Il s’agit donc bien d’un choix délibéré de ne pas lancer de nouvelle tendance pour « réveiller » le consommateur.<br />
« Beaucoup de distributeurs préfèrent vivre gentiment au jour le jour plutôt que de sortir des sentiers battus » explique Patricia Edwards, analyste et fondatrice de Storehouse Partners. «  Cette année, il s’agit de survivre. Prendre des risques, ok, mais hors de question de commettre la moindre erreur, cette année. »</p>
<p>Il se peut d’ailleurs, que l’industrie ait été trop prompte à abandonner le champ de l’innovation. Pour Wendy Liebman, présidente de WSL Strategic Retail. « Les industriels comme les distributeurs ont mal interprété le fait que les consommateurs soient réticents à ouvrir leur porte-monnaie pour la simple et unique raison qu’ils ne sont pas intéressés ! » dit-elle.<br />
« Ils peuvent être soudainement emballés. Ça s’est déjà vu. Combien d’iPhones ont été vendus en pleine récession ? Les gens ont de l’argent à dépenser, surtout à Noël. Mais fabricants et distributeurs doivent proposer des produits qui donnent envie. Pour quelque chose de nouveau et différent, les consommateurs trouveront de l’argent. D’ici là, ils restent prudents. »</p>
<p>Alors à nous, gens de marketing et de communication de prendre le relais ! </p>
<p>Cette année on ne trouve pas l’innovation dans les rayons, mais dans les approches de promotion des ventes, comme par exemple, pour la carte cadeau.<br />
En effet, des systèmes de remise et de réductions sont désormais attribués aux cartes cadeau ! Effet immédiat : les ventes de cartes cadeaux ont fait un bond, à tel point qu’il s’agit d’une des rares catégories de produit en progression en cette fin d’année. […]</p>
<p>Ainsi, cette année la tendance n’est pas à capitaliser sur les nouveaux produits, mais sur les nouveaux moyens de vendre les anciens produits !</p>
<p>Source : Advertising Age du 10 décembre 2009</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Robin</title>
		<link>http://blog.vincent-houdou.com/?p=74&#038;cpage=1#comment-3</link>
		<dc:creator>Robin</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 12:56:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.vincent-houdou.com/?p=74#comment-3</guid>
		<description>Une forme complexe de satiété de consommation émerge. Né du scepticisme ,des peurs et des  échecs des modèles et des repères traditionnels Les offres &quot;marketing &quot;qui n&#039;auraient d&#039;autres qualités que celles d&#039;être &quot;nouvelles&quot; ne se promettent  pas de lendemains qui chantent. Pour faire (re)naitre l&#039;envie ,il faut être capable de proposer de l&#039;utilité et du sens. Réconcilier l&#039;émotion et la raison. Innover ne se limite  donc pas simplement  à proposer une autre fonctionnalité, un autre usage ,un nouveau service ..mais l&#039;adosser à  une aspiration  personnelle susceptible de devenir un élan partagé. Vive l&#039;innovation..communicante!

Patrick Robin- planner stratégique</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une forme complexe de satiété de consommation émerge. Né du scepticisme ,des peurs et des  échecs des modèles et des repères traditionnels Les offres &laquo;&nbsp;marketing &laquo;&nbsp;qui n&#8217;auraient d&#8217;autres qualités que celles d&#8217;être &laquo;&nbsp;nouvelles&nbsp;&raquo; ne se promettent  pas de lendemains qui chantent. Pour faire (re)naitre l&#8217;envie ,il faut être capable de proposer de l&#8217;utilité et du sens. Réconcilier l&#8217;émotion et la raison. Innover ne se limite  donc pas simplement  à proposer une autre fonctionnalité, un autre usage ,un nouveau service ..mais l&#8217;adosser à  une aspiration  personnelle susceptible de devenir un élan partagé. Vive l&#8217;innovation..communicante!</p>
<p>Patrick Robin- planner stratégique</p>
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