Et si la qualité du conseil était d’abord une histoire d’organisation et de gros sous !
J’ai discuté cette semaine avec un cadre d’une des agences mondiales les plus connues et les plus respectables. Évidemment, ce groupe revendique d’être  une agence conseil de haut niveau ayant tout compris du fameux 360. Alors que ce collaborateur intervient dans la filiale « publicité-mass média », il m’a expliqué que « l’on lui interdisait presque de travailler avec les autres filiales du groupe chargées de la promotion, du web, des rp … ». Donc, si le client ne fait pas pression sur l’organisation, il hérite d’une stratégie tronquée, 100% publicitaire, ignorant tous les autres leviers de valeur-ajoutée et d’efficacité.
Autre exemple, mettons-nous à la place d’un Directeur Conseil intervenant dans une agence dont l’organisation est de fait spécialisée : un gros plateau créatif, une expertise MD, des investissements WEB… éh bien, il est évident que ce Directeur Conseil ne pourra pas échapper à la tentation de nourrir son « organisation », ce qui orientera la qualité de ses réponses.
Donc, si un client cherche une agence qui le conseille vraiment, il doit d’abord auditer son organisation et les principes de facturation entre les filiales.
Pour qu’une agence puisse revendiquer son rôle de conseil, elle doit réunir sous un même toit des professionnels de tous horizons sachant combiner les expertises au profit du client, sans être polluée par des calculs d’épiciers.
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